Histoire

Les fouilles archéologiques à Blanc-Sablon ont démontré que l'endroit a attiré des visiteurs depuis la moitié du 19e siècle. Depuis des années, les ammérindiens ont décidé d'y habiter. Pendant 8000 ans, ils se sont adaptés aux différents changements dans la nature, la température, etc. tout en continuant leur mode de vie comme chasseur, pêcheur et ceuilleur de petits fruits. Dans les recherches, on a trouvé beaucoup de trésors comme des instruments de silex. Le côté ouest de la Rivière de Blanc-Sablon a été classifié 'Site archéologique' par le Ministère de la Culture et des Communications en 1989.


Quelques examples des trésors archéologiques.

D'autres fouilles on prouvé la présence des Européens dès les siècles XVI et XVII. Les Basques et les Portuguais sont venus chasser la baleine dans la région.

Jacques Cartier a été envoyé par le roi François Ie afin de trouver le l'or dans ce nouveau monde et trouver un passage pour l'Asie. Il quitta Saint-Malo le 20 april 1534 avec 2 bateaux et 61 hommes. Ils arrivèrent à Blanc-Sablon le 27 mai 1534. Ils plantèrent une croix près du village de Lourdes de Blanc-Sablon. Plus tard, en 1704, Courtemanche fit construire un fort à Brador, Fort Pontchartrain. Alors la région était un centre d'activité maritime et militaire.
Pendant des années, les villages ont été habités par des pêcheurs et leur famille.

Brador, autour de 1760, était monopolisé par la Compagnie du Labrador, qui a été très lucrative pour des années. Ils ont fait beaucoup de profits avec la pêche de la morue et la chasse au phoque. 60 ans plus tard, après avoir fait faillite, la compagnie vendu ses droits au Captaine Randall Jones (né en Angleterre). Des gens de la Nouvelle-Écosse, de Terre-Neuve, de Jersey et des États-Unis pêchèrent à Brador. Plusieurs s'y établirent, et les Etheridge, Hart, Hobbs and Letto d'aujourd'hui sont leurs descendants. Avant 1968, plusieurs familles vivaient sur l'Île du Bassin l'été pour se raprocher des endroits de pêche et revenaient à la terre ferme l'hiver, près des montagnes pour ce protéger des vents forts.

Les gens sont aussi venus à Lourdes de Blanc-Sablon pour les ressources de la mer. Des pêcheurs des Channel Islands, surtout de Jersey, et de Terre-Neuve venait à tous les étés pour la pêche. Dès 1824, un Terre-Neuvien, Charles Dicker resta au village à l'année longue.  À la même période, des familles francophones de Québec, Berthier, Montmagny et Gaspé (pour en nommer que quelques uns) arrivèrent avec l'espoir d'une vie meilleure chassant le phoque et pêchant le saumon. Au début des années 1860, plusieurs familles découragées sont reparties, mais plusieurs sont restées: Beaudoin, Dumas, Joncas et Lavallée.  Leurs descendant habitent toujours la région. Ceci explique aussi que Lourdes de Blanc Sablon est le seul des trois villages bilingue. Le Petit Havre, un port de mer naturel, avec ses petites cabanes et ses bateau reflète bien l'activité tradionnelle de la pêche dans le village.

Les pêcheurs sont aussi venus à Blanc-Sablon, qui a été un port de pêche important. Autour de 1780, De Quetteville, une compangie de pêche, fit de Blanc-Sablon sont quartier général pourla région pour près d'un siècle. Ils pêchaient la morue et revenaient aux îles Jersey chaque automne. À partir de 1817, des gens de Québec, de l'Acadie et des Îles Jersey s'établirent de façon permanente. À cette époque on parlait majoritairement en français dans le village, mais plus tard à l'arrivée d'une compagnie de pêches de Terre-Neuve en 1890, le village est devenu anglophone: l'école était en anglais, des femmes de Terre-Neuve marrièrent les hommes francophones, etc.

De Blanc-Sablon, on peut appercevoir l'Île au Bois, située à 3 kilomètres du village. It is located at 3 kilometres from the village. L'histoire raconte que l'explorateur français Jacques Cartier y réfère sous le nom de "isle de Bouays" dans son journal de son premier voyage en 1534. Les français y avaient des installations dès le 18e siècle. On y retrouve toujours les fondations de roches en forme de cerle qui formaient un endroit pour faire sécher la morue la nuit.

Une famille habitait sur l'Île Verte, tout près de Lourdes de Blanc-Sablon, et y opérait le phare. Ils venaient quelques fois au village afin d'aller chercher des vivres. Depuis, le le vieux phare a été remplacé par un phare électrique, mais les maisons y sont toujours. De plus, en 1928, le Bremen (un monoplan allemand) y atterit d'urgence par manque de carburant et ayant quitté leur route à cause de vents violents. L'équipage, qui devait se rendre à New York fut acceuilli par la famille du phare ainsi que par les journalistes accourus de partout. C'était la première tentative de vol entre l'Europe et l'Amérique du Nord. L'Île Verte est donc devenue le premier endroit d'attérissage d'un vol transatlantique est-ouest.

L'appareil endommagé a été envoyé en Allemagne où il a été restauré. Il est présentement exposé dans un musée au Michigan. Un monument commémore cet évènement historique sur l'île. Un modèle de l'avion peut aussi être vu à l'aéroport de Blanc-Sablon.


Le monument du Bremen et les maisons sur l'Île Verte.

Toponymie

On nomme les habitants de la Municipalité de Blanc-Sablon: Blanc-Sablonnais(e).

Brador
Connu au XVIIIe siècle sous les noms de Fort-Pontchartrain et de Baie-Phélipeaux, le hameau de Brador, blotti sur la rive orientale de la baie du même nom, est compris dans la municipalité de Blanc-Sablon, sur la Basse-Côte-Nord. Le nom Brador est la forme tronquée de Labrador; il y a eu amputation de la syllabe la de ce toponyme parce qu'elle a été prise pour un article. Cette forme graphique séparée de son premier élément est apparue très tôt dans les documents. Samuel de Champlain, par exemple, écrit tantôt «la Brador», tantôt «Labrador». François Martel de Brouague, commandant pour le roi de cette région de 1714 à 1760, signe ses mémoires à cet endroit dont plusieurs se terminent ainsi: «A la Baye de Phélipeaux, coste de la Brador».


Lourdes de Blanc-Sablon
Une mission est implantée à cet endroit en 1858 sous la dénomination de Longue-Pointe-de-Blanc-Sablon et prendra celle de Lourdes-de-Blanc-Sablon ou Notre-Dame-de-Lourdes à la fin du XIXe siècle, probablement inspirée de celle du bureau de poste ouvert en 1884, qui peut évoquer un lieu de France ou les sables blancs de la rivière de Blanc-Sablon qui apporte (dans la baie) le tribut de ses eaux. Le nom était connu avant les explorations de Jacques Cartier. Dans sa narration du voyage de 1534, celui-ci cite à trois reprises Blanc-Sablon, sans explication toutefois. Sablon est un terme ancien qui désigne un sable fin.

Blanc-Sablon
Dans son voyage en 1534, Jacques Cartier parle de Blanc-Sablon.  En 1579, le capitaine Basque Martin de Hoyarsabal signale aussi Beaulsablon : «Item de l'eauë forte [Forteau, est de Blanc-Sablon] iusques à Beaulsablon y a 3 lieuës [...]».  La nature sablonneuse du terrain pourrait toutefois constituer aussi un élément important. Il demeure en outre possible que des pêcheurs bretons ou malouins aient adopté l'appellation Baie (de) Sablon qui avait cours à une époque ancienne en Bretagne, s'inspirant peut-être de la topographie environnante comme ils l'avaient fait chez eux. Or, il existe précisément à Saint-Malo une anse des Blancs-Sablons, située au sud-ouest, près de Saint-Servan. Au XIXe siècle, on relève la forme plurielle Blancs-Sablons de façon assez constante pour identifier ces lieux qui ont formé la limite orientale du Bas-Canada.

Informations tirées de:
http://www.toponymie.gouv.qc.ca/

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